D’après le livre : El Jawâb e-Sahîh li man baddala dîn el Masîh d’ibn Taïmiya (Maison d’édition : Dar e-Tarbiya).
La Thora mentionne dans sa version traduite en arabe : « Le SEIGNEUR est venu du Sinaï, pour eux il s’est levé à l’horizon, du côté de Seïr, il a resplendi du côté de Parân. »[1] Bon nombre de savants affirment (les termes appartiennent à Mohammed ibn Qutaïba) : « Il n’y a aucun doute et aucune confusion, après considération, que la venue de Dieu au mont Sinaï correspond à la révélation de la Thora à Moïse au mont Sinaï, comme nous pouvons le constater dans les écritures des gens du Livre et dans les nôtres. Ainsi, sa splendeur étalée à Seïr doit indubitablement correspondre à la révélation de l’Evangile au Christ, en sachant qu’il est née dans la région de Seïr, sur les terres de l’Ami d’Allah Ibrahim, dans un village intitulé Nazareth, à l’origine de nazaréen ; nom donné à ses adeptes. De la même façon qu’Il devait resplendir à Seïr par l’intermédiaire du Christ, il devait également faire Son apparition sur les montagnes de Parân (Farân) ; cela correspond à la révélation du Coran à Mohammed (صلى الله عليه وسلم). Les montagnes de Parân se situent dans la région de Mekka. Personne parmi les musulmans ni d’ailleurs parmi les gens du Livre ne conteste que Farân n’est autre que la ville de la Mecque. Bien qu’ils prétendent autre chose, les détenteurs des anciennes écritures n’ont pas réussi à cacher cette réalité à travers leurs mensonges et leurs textes falsifiés. »